Twenty Years Mum

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Alors non, cet article ne parlera pas de zoologie. Les zèbres, c’est la manière jolie d’appeler les gens un peu en avance sur les autres, ce qu’on appelle, dans un jargon un peu plus brutal, les HPI (Haut Potentiel Intellectuel), les Précoces, les Surdoués (qui bien souvent ne se sentent pas si doués que ça, mais on y reviendra plus tard). Je vous préviens d’avance, je pense que ce post va être très long, parce que j’ai énormément de choses à dire sur le sujet.

Si j’en parle, déjà, c’est parce que je sais ce que c’est. Diagnostiquée à 6/7 ans après avoir sauté une classe, et dans l’optique d’en sauter une seconde. QI de + de 145 (et pourtant au final, je pense que le QI ne veut pas dire grand chose. Du moins, je pense que seul, il ne signifie rien. il doit être couplé à l’ouverture au monde, l’interêt que l’enfant porte à son environnement, sa curiosité, sa soif d’apprendre. Sans doute que ma mère avait déjà la puce à l’oreille, comme je l’ai moi même avec mon fils.

Est ce que c’est parce que je suis zèbre que je suis plus sensible à l’éveil de mon bébé ? Sans doute, entre individu du même monde, on se comprend, n’est ce pas ? J’ai mis du temps à le comprendre, à l’accepter. Parce que j’en avait souffert, moi, au fil de ma scolarité, au fil de ma vie. Attention, c’est pas un discours du style « Ouuuuuuh qu’est ce que c’est dur d’être plus intelligent que tout le monde ! ». D’abord parce que je ne me sens pas plus intelligente que tout le monde. Mais plutôt parce qu’être zèbre, ça s’accompagne de beaucoup de choses, de sentiments, qui ne sont pas forcément faciles à gérer, qu’on ait 3 ans ou 23. L’hyper sensibilité, l’hyper émotivité, l’impulsivité… Tous les sentiments sont exacerbés. Souvent les zèbres sont hyperactifs aussi, n’arrivant pas à contenir le trop plein qui les caractérise. D’ailleurs, les mots qui reviennent le plus souvent quand on discute avec des parents de zèbres, c’est : « Il/elle est épuisant(e) », « Je n’arrive pas à le/la suivre », « Je sais plus quoi faire ».
Pour mon Ourson, j’ai commencé à réaliser qu’on prenait ce chemin là grâce à ma maman, qui avait déjà vécu ça. Moi, j’avais mis ses crises de larmes, ses changements brusques d’humeur, son besoin d’être en mouvement en permanence, sur le compte d’un enfant un peu turbulent. Il y avait bien le reste, à côté, sa demande constante d’aller plus loin dans les apprentissages, et ce très tôt, mais ça… Pourquoi pas ? Et puis on a commencé à mettre des mots sur ses émotions. Pourquoi être heureux le faisait pleurer ? Le simple fait de se promener lui tirait des larmes, de joie. Et quand il ne pleurait pas, il était dans l’euphorie la plus totale, tout à fait exagérée. Et au contraire, les peines devenaient (et deviennent toujours) un desespoir sans nom, tandis que les colères (normales chez un enfant qui apprend les règles et donc la frustration possible qu’elles apportent) se transformaient en crise d’hystérie, sans qu’il ai un brin de méchanceté en lui. Ses colères étaient des ouragans qui balayaient tout sur leur passage. C’est ça, l’Hyper. Hyper-tout. C’est le fait de ne jamais connaître de demi-mesure. Tout blanc, ou tout noir, en permanence. Et je le sais bien, puisque c’est pareil pour moi. Je ne suis jamais « juste ». Je passe de la joie la plus totale, à la tristesse la plus profonde. Et c’est difficile à vivre pour un adulte, alors pour un enfant de 3 ans, je n’imagine pas. Et je ne m’en rappelle pas non plus.

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L’entrée à l’école a été le deuxième soucis pour nous. Avant ça, je gérais les apprentissages. Il était en demande, et je lui apportait ce qu’il me demandait, allant du dessin basique jusqu’à l’écriture (qu’on lui écrive des mots). A deux ans, il reconnaissait les chiffres dans les logos des chaînes télévisées, et dans la même année il reconnaissait presque toutes les marques de voitures à leur logos. Il lisait l’alphabet aussi (et me décortiquait lettre par lettre les mots sur les briques de lait.). Il est entré à l’école à 2 ans et demi, parce qu’il en avait besoin, parce qu’il le voulait, il était propre, et que je ne savait plus vraiment quoi faire. Au niveau graphisme, il faisait des trucs de Petite Section, et j’avais peur de trop le pousser. Donc il est allé à l’école.

Et ça a été un peu compliqué, très honnêtement. Parce que s’il était très heureux d’y aller, deux problèmes se posaient :
L’avance qu’il avait pris avant d’entrer, lui posait un problème d’ennui. Etant en Toute Petite Section, la première année se consacrait à la vie en communauté, l’apprentissage des règles de l’école, l’autonomie… Du coup, la partie vraiment scolaire était constituée de puzzles, coloriages, pâte à modeler… Tout ce qui ne l’interessait pas. Et comme il s’ennuyait, il faisait le clown, embêtait ses camarades, perturbait la classe… Tant de réflexions lancées à mon adresse par la maîtresse à la sortie de la classe, comme si je ne savais pas gérer mon enfant. Moi je sais. Je le connais. Elle non, comme beaucoup d’enseignants qui ne sont pas formés, et qui n’ont pas le temps (dans des classes à 25 gamins) de se concentrer sur un seul.
Le décalage, entre son intellect et son émotif. Si sur le plan apprentissage il est en avance (à l’heure actuelle, à la maison, il est quasiment sur du niveau fin de Moyenne, début de Grande (attesté par une connaissance professeure en maternelle), sur le plan émotif c’est un enfant de 3 ans et demi tout ce qu’il y a de plus normal, avec ses frustrations, ses tests de nos limites, des siennes, son envie de faire un peu ce qu’il veut. Lors de sa première année d’école, lorsqu’il s’ennuyait à cause de son avance, il se plaçait en position de frustration. Et comme la frustration engendre la colère, il s’en prenait à ses copains pour se défouler. « Il a tapé… », « Il a mordu… », « Il a poussé… ». Une rengaine que nous avons entendu toute l’année. Mais que faire ? Les discussions n’ont pas suffit, parce que la source est bien plus profonde.

J’ai l’impression de ne pas être écoutée, de ne pas être prise au sérieux. J’ai appelé le CAMS. Nous sommes sur liste d’attente depuis Mars 2013 malgré les relances ! MARS 2013 ! « Avant 4/5/6 ans on ne peut pas poser de diagnostic sérieux ». Alors en attendant, que doit-on faire ? Comment gérer ce qui nous dépasse, lorsqu’on essaie de pas impliquer sa propre sensibilité de maman, de zèbre ? Dois-je l’accompagner, toujours plus loin, tant qu’il demande ? Le freiner pour qu’il ne prenne pas trop d’avance (au risque de le frustrer) ? Comment l’aider à canaliser ses émotions pour qu’elles ne le rongent pas et ne l’emprisonnent pas comme elles l’ont fait avec moi ?

Il faut savoir aussi que Zèbre ne veut pas dire réussite scolaire, bien au contraire. En étant peu ou mal accompagnés, on se retourne souvent en échec, les méthodes de l’école ne nous conviennent pas. Nos analyses se font différemment. Et pourtant, on est coincés dans ce cadre qui nous opprime, avec l’interdiction d’en sortir sous peine d’être sanctionné. Du coup, je m’inquiète pour l’avenir de mon fils. Saura-t-il s’adapter, voudra-t-il le faire, d’ailleurs ? Tant de questions qui restent en suspens.

Cette année, on m’a prévenue dès le départ. « Dans ma classe, un petit reste un petit ». Même en double niveau, pas d’adaptation pour les enfants un peu en avance. Alors à la maison, je l’accompagne. On l’accompagne. Et à 3 ans et demi (presque 4 ans), il fait des puzzles de 60 pièces, il écrit en majuscules script, il commence les minuscules script, il commence à déchiffrer des mots en syllabique, il lit presque l’heure et la reproduit lui-même… Il aime ça, il est en demande. Je ne le pousse pas, je l’accompagne

On ne dompte pas un zèbre. On marche avec lui.

J’en ai parlé vite fait en vous présentant l’application SeriesAddict, je suis une accro des séries anglophones. Et donc je vais vous présenter quelques unes que je suis, et je ferai un article plus tard si j’en attaque d’autres.

La liste n’est pas dans l’ordre de mes préférences, et n’est donc pas fermée !

American Horror Story :

Créée et produite par Ryan Murphy et Brad Falchuk, elle est diffusée depuis octobre 2011. (Quatrième saison à venir)
Vous dire de quoi ça parle c’est un peu compliqué dans la mesure où à chaque saison, on change d’univers. C’est un mélange d’horreur, d’un peu de fantastique, c’est très bien fait et un super casting (Jessica Lange, Sarah Paulson, Evan Peters…). En gros, la première saison raconte l’histoire d’une famille qui s’installe dans une maison qui se révèle être une Murder House. La deuxième saison se déroule dans un asile psychatrique des années 60 tenu par des religieuses. Et la troisième saison a lieu de nos jours, à la Nouvelle Orléans, sur le thème des sorcières. Je recommande !

Awkward :

Awkward

Série créée par Lauren Iungerich et diffusée depuis juillet 2011 (quatrième saison à venir).
On est dans un registre carrément plus léger, et même dans la série pour ados, mais j’adore ! On suit l’histoire de Jenna, un peu mal dans sa peau, mal dans sa vie, qui, par un concours de circonstances devient l’attraction du lycée quand les autres pensent qu’elle a tenté de se suicider. On la suit avec ses BFFs Tamara et Ming, ses relations amoureuses et son éternel dilemme entre Matty et Jake, et son ennemie Sadie (qui est juste MAGIQUE). Plein de sujets hyper interessants : sexualité, drogues, amour, amitié…

Game Of Thrones :

Ai-je vraiment besoin de présenter Game of Thrones, un des phénomènes du moment, adaptée du roman de George R. R. Martin par David Benioff et D.B. Weiss, diffusée depuis avril 2011 (Quatrième saison à venir).
C’est une série vraiment prenante, on s’enfonce dans les jeux de séduction et de pouvoir sur Westeros et Essos, on suit les familles qui se battent pour cette terre (les Stark, Lannister, Targaryen, Greyjoy…). On s’attache à des personnages, qui meurent. Oui, faut se préparer, y’a beaucoup de morts, et si vous aimez un personnage… Ben profitez en, ça va pas durer.

Glee :

Crée par Ryan Murphy, Brad Falchuk et Ian Brennan, et diffusée depuis mai 2009 (saison 4 en cours).
Bon alors Glee, c’est ma série chouchoute. Je crois que même si ça devenait pourri, je continuerai à regarder. Moi qui adore les séries « ado », les lycées américains (j’aurai donné n’importe quoi pour étudier là bas), et le chant, c’était parfait pour moi. Parce que oui, Glee c’est plus une comédie musicale en série. D’ailleurs ça a surfé à l’époque sur la vague High School Musical, et c’était plutôt bien joué. Et ce qu’il me plaît, c’est que maintenant que les personnages quittent le lycée petit à petit, la série prend un tournant un peu plus adulte tout en gardant sa fraîcheur. Bref, je suis fan.

How I Met Your Mother :

Créée par Craig Thomas et Carter Bays, diffusée depuis septembre 2005 (Neuvième saison en cours).
Là aussi, c’est une série que je suis quasiment depuis son démarrage, et même si la neuvième saison traîne la patte (forcément c’est la dernière, et j’ai remarqué que les dernières saisons ont généralement du mal à avancer), je peux pas décrocher de la bande de potes. J’ai besoin de savoir comme il la rencontre, la femme de sa vie. Et puis cette série vaut le coup, ne serait-ce que pour Barney et ses plans tordus, ou l’adorable couple de Lily et Marshall.

Once Upon a Time :

Créée par Edward Kitsis et Adam Horowitz, diffusée depuis octobre 2011 (Quatrième saison à venir)
Alors Once Upon a Time, c’est un peu particulier, parce que j’ai eu du mal à accrocher. J’vous raconte l’histoire et je vous explique après. L’histoire se situe en deux temps, une partie de nos jours, dans la petite ville de Storybrooke, gérée par Madame le Maire Régina. Un jour, son fils Henry fugue, et est raccompagné par une demoiselle, Emma Swan, qui s’installe en ville. Et la deuxième moitié de la série se déroule dans le vrai monde des habitants de Storybrooke, les contes de fée ! Du coup on a ce parallèle en permanence, et si je le trouvais lourd au début, on se rend vite compte que ça apporte un rythme très appréciable à la série !

 Pretty Little Liars :

Créée par Marlene King et diffusée depuis juin 2010 (Quatrième saison en cours).
Je connaissais pas du tout cette série, et c’est en voyant une copine en parler que j’ai testé un épisode, et que j’ai, au final, bien accroché ! L’histoire est toute simple : quatre amies se retrouvent suite à la disparition de leur meilleure amie. Très vite, on retrouve le corps d’Alison, et les filles se retrouvent harcelées par un corbeau qui signe A., et qui les menace de révéler leurs plus sales secrets… D’intrigues en intrigues, on se laisse emporter dans les secrets, les interrogations, et on se retrouve même à mener l’enquête sur qui est ce fameux A. !

Supernatural :

Créée par Eric Kripke et diffusée depuis septembre 2005 (Neuvième saison en cours).
Là, c’est comme HIMYM, je la suis depuis quasiment le début de la diffusion. On y suit les aventures de Sam et Dean Winchester, chasseurs d’un genre un peu particuliers, puisqu’ils chassent bêtes fantastiques et phénomènes paranormaux. Relations fraternelles, gestions de crises, catastrophes planétaires… Tout y est, et si la série a eu quelques faiblesses en saison 7, elle a réussi a bien rebondir !

The Big Bang Theory :

Créée par Chuck Lorre et Bill Prady, et diffusée depuis septembre 2007 (Septième saison en cours).
Série geek/nerd par excellence ! Les références se ramassent à la pelle, les personnages sont juste magique, à la fois clichés, tout en étant très plausibles : Sheldon l’intello inadapté à la vie sociale, Raj le timide qui ne peut pas parler aux femmes et qui entretient une relation étrange avec Howard l’obsédé… Une belle bande de potes comme on en a presque tous. J’ADORE.

The Walking Dead :

Adaptée par Frank Darabont et Robert Kirkman, et diffusée depuis octobre 2011. (Quatrième saison en cours)
Alors là, pareil, j’ai eu du mal à accrocher au début. Déjà parce qu’à la base, j’aime pas les zombies (j’suis une flipette moi.), alors forcément, quand on suit une série avec les mains sur les yeux les 3/4 de l’épisode, ça aide pas. Mais surtout parce que je lisais la bande dessinée en même temps, et que le rythme est pas du tout le même (beaucoup plus rapide sur papier). Du coup je trouvais ça lent, et je m’ennuyais. Mais une fois passé les premiers épisodes, j’étais lancée, et depuis, impossible de m’arrêter ! Au delà du survival zombie habituel, je trouve que la série est très basée sur la psychologie des personnages, et ça j’aime beaucoup.

True Blood :

Créée par Alan Ball et diffusée depuis septembre 2008 (Septième saison à venir)
Que donnerait Twilight avec plus de sang, de sexe, de drogues, d’intrigue et de noirceur ? True Blood. Basée à la Nouvelle-Orléans, on y côtoie vampires, fées, télépathes, loup-garous, vaudoo… Elle est addictive à fond, et des fois on aimerait bien être à la place de Sookie quand on voit ses partenaires… Je conseille !

Voilà pour aujourd’hui. J’avais prévu de faire aussi les séries terminées que j’ai adoré, mais cet article est déjà bien trop long. Donc ça fera l’objet d’un autre article dans les jours à venir. Avec tout ça, vous avez déjà bien assez pour vous mettre aux séries ! Si vous en avez qui ne sont pas citées ici, et que vous conseillez, n’hésitez pas à mettre en commentaire !

Allez hop, aujourd’hui je vous donne la recette de mes beignets au nutella ! Une tuerie ! Par contre prévoyez d’inviter des copains, parce qu’on en fait pas mal (j’ai du en faire une bonne vingtaine, voire un peu plus, j’me suis arrêtée de compter à 16). Donc les voila, les fameux !

Alors comme dans toute bonne recette, on prépare les ingrédients !

– 500g de farine
– 3 cuillères à soupe de sucre
– 2 oeufs
– 100g de beurre
– 1 sachet de levure boulangère
– 15 cl de lait
– Nutella

Et c’est parti !

  • On verse la levure dans 2 cuillères à soupe de lait tiédi, pour l’activer, et pendant ce temps là, on verse la farine dans un cul de poule, et on y ajoute le sucre et les oeufs.
  • Faire fondre le beurre, et l’ajouter, puis incorporer la levure et mélanger.
  • Ensuite on ajoute le lait, et on pétri, la pâte doit se décoller des bords mais rester moelleuse. Rajouter de la farine au besoin. Et on met à lever dans un endroit chaud sous un torchon humide pendant 1h30.
  • Au bout du levage, on étale la pâte sur une surface farinée, sur 1 bon cm d’épaisseur, et on découpe à l’emporte pièce de jolis cercles. Moi je prend un cercle à patisserie individuel. On place une noix de nutella au centre, et on forme une bourse bien soudée, puis une boule. Placer sur une plaque et on retourne au levage pour 45 min.

  • La seconde levée terminée, direction la friteuse. Je fais cuire à 190° je trouve que ça reste moins gras. Attention à ne pas trop en mettre à la fois, ils gonflent pas mal. Cuire 6 bonnes minutes, puis poser sur papier absorbant ! Et voilà !

Hop là, ça faisait longtemps que j’avais rien posté, et aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’une application particulière, spécialement pour nos petits bouts. Et puis du coup, j’me suis dit que j’allais vous faire un article sur mes applications favorites. Je précise que je suis sur un Galaxy Note 2 (Samsung donc) et que certaines applications pourraient ne pas exister/fonctionner chez Apple. Du coup on va découper en plusieurs catégories.

Catégorie Social :

Les indétrônables Facebook, Twitter et Instagram. Je ne m’en passe pas.

Catégorie Photos :

Donc de gauche à droite (ce sera pareil pour toutes les catégories), je vous présente mes applications préférés pour les photos (principalement pour Instagram) :

  • Easy Photo Frame : L’équivalent d’Instacollage que j’utilisais avant, mais en carrément plus simple et plus complet.
  • Instasize : Marre que Instagram recadre vos photos en carrés tout moche qui coupent vos photos, cette application est faite pour vous !
  • Textgram : Pour pouvoir mettre des petits mots sur Instagram qui ne prend normalement que vos photos.

Catégorie Achats :

  • Amazon : J’aime l’idée d’avoir toujours Amazon dans ma poche. J’vous avoue que cette liste n’est pas faite pour les achats compulsifs, mais on me parle d’un bouquin, je regarde le prix, ça me plait, j’achète. C’est fait.
  • Cdiscount : Je m’en sers plutôt pour pouvoir estimer les prix qui se pratiquent sans trop me planter.
  • Gifi : Qui vous crée une carte de fidélité qui vous apporte -50% sur beaucoup de produits. Moi qui adore Gifi, je suis ravie !
  • Le Bon Coin : Pareil qu’Amazon, je trouve que c’est toujours pratique pour les achats compulsifs, sachant que j’ai tendance à privilégier l’occasion sur le neuf.

Catégorie Gestion :

  • My Fridge : Une super application (en anglais il me semble, mais très simple d’utilisation) qui vous permet (si comme moi vous êtes un peu tête en l’air) de gérer ce qu’il y a dans votre frigo, les dates de péremption (elle vous alerte à échéance avant que la date arrive). Très pratique.
  • SeriesAddict : Je suis accro aux séries US. D’ailleurs je vais essayer de vous faire un article dans les jours à venir sur les séries que suis. Le fait est que quand on en suit 5,6,10, le calendrier est souvent un peu difficile à retenir. SeriesAddict est là ! Un planning, la liste de vos épisodes à voir, la possibilité de les commenter. J’adore !
  • Agent : Sur iPhone, il y a la possibilité de mettre son téléphone en « Ne pas déranger » sur une certaine plage horaire. Agent gère ça. Qui a le droit de vous déranger sur la plage horaire, à partir de quel moment le téléphone doit se mettre en économie de batterie tout seul…
  • Disneyland Paris : L’application ULTIME si vous allez visiter le parc. Horaires, durée d’attente sur les manèges en temps réel, plan du parc…
  • Libra : Application d’aide à la gestion du poids, avec courbe, courbe fantôme selon les objectifs fixés.
  • Mon Budget : Uniquement pour les clients du Crédit Agricole, mais j’imagine que ça existe pour tout le monde, c’est pas mal de pouvoir surveiller ses comptes fréquemment.
  • LadyTimer : Une très bonne appli pour calculer ses cycles, ses ovulations et tout ça.

Catégorie Fun :

  • Triple Town : Un petit jeu bien sympa, un peu puzzle, où il faut combiner des éléments pour engranger des points.
  • Hay Day : Gestion d’une ferme.
  • Plague Inc : Vous êtes le créateur d’un virus et vous devez le propager pour éradiquer la race humaine, c’est assez prenant et demande pas mal de réfléxion.
  • Retro game + advance : Un super emulateur pour jouer à nos anciens jeux de Game Boy et de Game Boy Advance.
  • SketchBook : La MEILLEURE application de dessin que j’ai testé jusqu’à maintenant.

Les jeux de l’Ourson :

En bon fils de geekette, mon Ourson adore le numérique. Forcément entre les ordis, les smartphones, et les tablettes, ils sont éveillés très tôt au numérique. Et c’est pas la peine de se voiler la face et de dire « Moi mon enfant n’y touchera jamais ». C’est son avenir, il va grandir avec. Alors autant l’accompagner en douceur, lui apprendre que c’est fun, que ça peut-être un outil, mais qu’il faut aussi se limiter. Donc voilà ses jeux préférés et après je vous présenterai la fameuse application qui vous vaut cet article.

  • Fruit Ninja : Forcément, des fruits qui sautent et qu’on peut trancher du bout du doigt, ça le fait marrer.
  • Minion Rush : On a là un FAN de « Kiguine » (comprendre Kévin, un des minion) et du film de Monsieur Gru. Alors ce jeu là, c’est vraiment son préféré, et il faut avouer qu’il éclate les scores, il est très très très fort, j’hallucine.
  • Angry Birds : Alors je vous avoue qu’il a pas bien compris le principe du jeu. C’est « Poum » c’est marrant, les oiseaux volent, y’à des trucs qui explosent, y’a des cochons, c’est drôle.
  • KidSpace : LA fameuse appli, elle mérite un paragraphe à elle seule.

KidSpace :

L’anniversaire de l’Ourson approchant, il a été décidé que nous allions lui offrir une tablette. Pas une tablette enfant, car je les trouve soit trop chères, soit pas assez bonnes. Donc on lui prend une tablette « adulte », entrée de gamme, comme ça elle sera évolutive, et nous, parents pourront l’utiliser à l’occasion. Mais du coup, qui dit tablette « adulte » dit contrôle parental obligatoire pour éviter les mauvaises surprises/rencontres. Et je suis tombée sur KidSpace, que j’ai testé sur mon smartphone, j’en suis ravie.

Donc, KidSpace, c’est quoi ? Eh ben KidSpace c’est une application qui vous permet de créer un bureau virtuel, une autre interface (jusqu’à 8 interfaces) de la nommer, de la personnaliser pour l’enfant. Je vous explique un peu les différents paramètres :

  • Définir une durée pour la session en cours. Au bout du temps défini, l’application se bloque avec mot de passe, il n’est plus possible de l’utiliser sans la déverrouiller. Parfait pour limiter l’enfant, en lui expliquant qu’après x minutes, c’est fini, il faut quitter l’écran pour passer à une autre activité.
  • Bloquer toutes les applications qui ne sont pas associées à cet espace. Si l’enfant revient au bureau « parent » (en appuyant sur la touche Home) et essaye de lancer une application qui n’est pas autorisée dans son espace, l’application revient automatiquement sur le bureau enfant. Pas de page web ouverte, de coup de fil accidentel…
  • Demander un mot de passe pour fermer l’espace.

Vous avez ensuite un onglet application, qui vous affiche toutes les applications présentes sur votre appareil, et c’est à vous de cocher les applications autorisées pour votre enfant. La liste est modulable et modifiable, et votre enfant retrouve sur son bureau le même aspect que sur le votre. Il n’a pas l’impression d’être traité comme un bébé, mais d’être responsabilisé. Et je précise que les paramètres ne sont pas accessibles via l’espace de l’enfant, seulement par l’adulte. Vraiment je recommande cet application !

 

Alors pour le coup y’a pas d’applications éducative, pour l’instant vu que c’est mon téléphone, je cherche plutôt à lui interdire l’accès plutôt qu’à l’encourager, mais je vais commencer à les chercher quand j’aurai commandé la tablette (je vous ferai un article dessus aussi), et je vous ferai un test des appli éducatives ! 

Ce qu’il y a de bien avec un blog, c’est qu’on y trouve un certain anonymat. Sauf bien sûr pour les gens à qui vous avez donné de vous-même l’adresse, mais en général, c’est que vous leur faîtes confiance… Et cet anonymat vous permet de vous livrer, et de vous séparer de ce qui vous pèse et que vous ne pouvez pas exprimer au grand jour. Cet article va être triste et douloureux. Vous êtes prévenus.ImageJe pense pas être devenue maman. Je l’étais, au fond de moi, depuis toujours, depuis toute petite. J’ai toujours su et dit que ça arriverai tôt, que je n’attendrais pas 30 ans pour avoir mon premier enfant, que je l’allaiterai, et que ce serait le mien, à moi. Et effectivement. Ourson est arrivé quelques temps avant mes vingts ans, il a trouvé le sein directement, et il n’a été qu’à moi pendant 18 bon mois. On a partagé nos craintes, nos joies, nos nuits, nos éclats de rire, et surtout notre amour sans faille. Je l’ai regardé grandir, changer, s’ouvrir au monde, découvrir la marche, la parole, la propreté, et plus récemment l’école… Ma fierté.

Nous étions deux, seuls face au monde. Maman Ourse protégeait son petit contre vents et marées. Elle n’avait besoin de personne. Elle était forte, elle était fière, elle était grande. Et même si parfois la vie était difficile, elle faisait face. Parce que rien ne doit jamais l’atteindre, Lui, la perfection, la merveille de son monde, la prunelle de ses yeux. On a fait notre chemin, on a tracé notre route. Et puis Il est entré dans notre vie.

Je savais qu’un jour je voudrais donner des frères et soeurs à mon Ourson. Mais grâce à Lui, j’ai su avec qui. Aussi Papa Ours que je suis Maman Ourse, prévenant, protecteur, le papa idéal, le papa parfait. A la fois mon ami, mon amant, et mon amour. Une évidence.

Aussi, lorsque nous avons appris ma grossesse en mars, même si la question s’est posée sur ce que nous devions faire, je n’imaginais pas passer à côté de ce bonheur. On l’aimait déjà, on l’imaginait, on se projetait. Une première échographie, un petit coeur qui bat, une annonce, un ventre qui gonfle tranquillement… L’Ourse couve, avec amour, se préparant à recevoir sa seconde merveille. Et puis soudain le choc. Une deuxième échographie, et j’apprend que je porte la mort, et plus la vie. Le petit coeur qui battait si vite, si fort, accordé sur le mien, s’est arrêté. La peine est grande, et les larmes acides. Mais je relativise, on me dit qu’une fausse couche, c’est plus fréquent que ce qu’on ne croit. Une grossesse sur deux, ou sur trois. Que je suis encore jeune, y’a pas de raison pour que ça ne marche pas… Mais évidemment, la peine est là, immense, et jamais je n’oublierai que le 3 décembre devait être une joie, et qu’au final, le 9 mai m’avait détruite.

Quelques mois passent, et nous décidons de retenter. Jusque là je n’ai pas eu de problème à tomber enceinte. 1 mois pour l’Ourson, 1 mois pour ma Luciole (qui était un accident conscient comme l’appelle ma Maman)… Mais la troisième fois, le premier mois ne prend pas, et nous décidons de ne pas remettre ça. Enfin, la nature décidera, et au final voilà que fin août nous apprenons que la vie semble nous sourire à nouveau. Un début de grossesse fort en nausées, telles que je n’en ai jamais eues, une fatigue intense. Tout semble réuni pour me conforter. La première échographie est forte en émotion, ce petit coeur qui bat à nouveau, sa petite forme qui se dessine… Nous sortons de là le coeur léger. Tout va bien… Les symptômes restent présents, le ventre s’arrondit, l’espoir renaît. Et pourtant. A nouveau la foudre frappe au même endroit. A nouveau, notre petit être s’envole. Et à nouveau la même explication : « C’est vraiment pas de chance ». Pas de chance…

L’Espoir m’a quittée. Encore une fois. Et je me sens vide… La confiance en mon corps disparaît. Je l’aimais déjà pas ce corps, à cause de son physique, à cause du mal qu’il me fait. J’ai essayé de m’en débarrasser, j’ai essayé de le changer, mais à chaque fois il revient, et à chaque fois il m’assassine un peu plus. Voilà que lorsque je me sentais aimée malgré ses rondeurs, ses courbes que je déteste, il me poignarde. Ses courbes, je ne les ai jamais appréciées que lorsqu’elles renfermaient mes trésors. Et il me les enlève. Deux fois. De suite. En six mois. Pourquoi ? J’ai mal au coeur, j’ai mal au corps, j’ai mal en moi. Et pourtant, je n’en parle pas.

*J’ai pris le parti de supprimer ce passage. J’ai blessé involontairement quelqu’un que j’aime à la folie, et je ne veux pas que cela se reproduise.*

En attendant, je souffre. Je me tais, je baisse la tête, et j’affronte la tempête en silence. Parce que pour mon Ourson, j’ai toujours été fière, et forte. Et que pour lui, je n’ai pas le droit de tomber. Je suis une guerrière, et j’ai juré de protéger notre royaume même si à l’heure d’aujourd’hui, je rêve d’en lacérer les remparts avec mes ongles.

Je ne sais pas si je veux me projeter encore une fois dans une grossesse. Je suis dans un état d’esprit qui me fait dire que de toute façon, ce sera un nouvel échec. Ça ne peut pas marcher. Mais en même temps, cela nous permettrait d’avoir des réponses, de pouvoir faire des examens. Dois-je aller au devant d’une nouvelle souffrance pour avancer ? Est ce que c’est une nouvelle épreuve sur mon parcours initiatique ? Je ne sais pas. Et je ne sais pas encore si j’ai envie de le découvrir.

LA TARTE CITRON MERINGUEE !

C’est vraiment une de mes pâtisseries préférées (avec le flan pâtissier, et le Paris-Brest). J’en avais envie, mais pas de courir à la boulangerie pour en acheter une part à 2,50 euros, alors que je pouvais en faire une pour quasiment le même prix, et qui nous fera deux jours. En plus, mon Ourson adore le citron, alors je me suis dit que j’allais vous faire un petit article illustré, histoire de vous guider et que vous puissiez la réaliser chez vous ! Donc on va la faire en trois partie : la pâte sablée, la crème citron, et la meringue. Attention… Ingrédients !

Pour la pâte :

  • 250 g de farine
  • 125 g de beurre
  • 70 g de sucre
  • 2 jaunes d’oeufs (réserver les blancs)
  • 5 cl d’eau

Pour la crème :

  • 2 citrons non traités
  • 150 g de sucre
  • 20 cl de crème liquide
  • 2 jaunes d’oeufs + 2 entiers (réserver les blancs)

Pour la meringue :

  • Les 4 blancs réservés 
  • 150 g de sucre glace

Maintenant qu’on a tout les ingrédients, c’est parti pour la recette, et on commence par la pâte ! Préchauffer le four à 180 ° (thermostat 6). Dans un récipient, casser les oeufs, ajouter le sucre, et l’eau, et blanchir jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.

Oeufs + sucre + eau

Oeufs + sucre + eau

Mélange mousseux

Mélange mousseux

A côté, versez la farine, et coupez le beurre en petit dés, puis malaxer du bout des doigts pour mélanger, jusqu’à obtenir une pâte sableuse qui soit friable. Une fois obtenue, faites un puits au milieu du sable, et verser le mélange oeufs + sucre et mélanger jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte qui se tienne, en rajoutant de la farine au besoin. Etaler sur du papier sulfurisé, et placer dans un moule à tarte, puis faire cuire à blanc 10 minutes.

Pendant ce temps-là, préparer la crème. Mélanger la crème fraîche, le sucre, et les oeufs. Râper le zeste des citrons, puis en ajouter le jus, et mélanger encore. Lorsque la pâte est cuite, verser la crème, et retour au four pour 30 minutes !

Après cuisson de la crème

Après cuisson de la crème

Et enfin, la meringue, rien de plus simple. On prend les quatres blancs d’oeufs réservés auparavant, on les bat en neige très ferme, puis on ajoute le sucre glace tout en battant ! Et voilà ! Dans une poche à douille, et on recouvre la crème de meringue. La poche est pas obligatoire, mais c’est quand même beaucoup plus joli niveau déco.

Et on repart pour 10 minute de cuisson puis 40 minutes à four éteint

Et on repart pour 10 minute de cuisson puis 40 minutes à four éteint

Et voilà, votre tarte au citron meringuée est prête a être dégustée ! Ici, on s’est régalés, j’espère que ça vous plaira !!

A l’instant, je lisais le blog de ma belle-sœur.

(D’ailleurs, je vous conseille d’y faire un tour : https://rangersam.wordpress.com/)

 

Et donc je lisais son dernier article, dans lequel elle exprime toute sa passion pour sa région de naissance et où elle vit toujours. Et je me suis dis qu’en réponse à son article, je pourrais vous raconter mon petit périple personnel aussi. J’ai pas énormément bougé, mais j’ai vécu dans des coins sympas, qui méritent d’être connus.

 

Donc on va commencer par l’endroit où je suis née. La Seyne-sur-mer :

Le port, au cas où vous auriez pas capté

J’ai vécu la majorité de ma (pour l’instant) courte vie à la Seyne-sur-Mer, dans le Var (83), coincée entre les Niçois et les Marseillais, ce qui vaut parfois un accent un peu étrange, et dont il arrive que l’on se moque (mais moi je l’aime mon accent). La Seyne, c’est la petite soeur de Toulon. Parfaitement accolée (la route les rejoint, sinon c’est le bateau qui traverse la rade en une vingtaine de minutes, et je peux vous assurer que c’est tellement plus agréable en plein été de naviguer plutôt que de moisir dans un bus de la RMTT, avec les odeurs de ceux qui vous entourent), elles se ressemblent aussi, même si ma ville est plus petite, et de moindre importance (Toulon est quand même la préfecture du Var, ça lui donne un certain standing il paraît). On n’y fait pas partie de la Côte d’Azur, mais c’est tout comme. Lorsque les beaux jours arrivent, 5/10 minutes de voiture et voilà qu’on trempe les orteils dans la Méditerranée. La plage la plus connue, c’est celle des Sablettes, mais des endroits comme Saint-Mandrier, Fabrégas ou les criques au pied de Notre-Dame du Mai sont des endroits fabuleux qui valent franchement le détour.

La plage des Sablettes et son sable fin

La plage des Sablettes et son sable fin

Bon après, il faut aussi être honnête. Le soleil, le beau temps quasi-permanent, la plage à quelques mètres, tout ça, c’est magique, c’est magnifique, c’est limite un cadre idyllique. Mais j’ai envie d’y apporter quelques bémols.

Situons nous en plein été. Il fait une chaleur caniculaire (parce que voilà, le vent c’est quasi-inexistant là bas, ou alors c’est du vent chaud, qui souffle du Sud.), vous êtes chez vous, tranquille, et vous vient l’envie d’aller à la plage, faire trempette pour vous rafraîchir, et travailler votre bronzage pour vous la péter à la rentrer. Donc vous préparez votre sac de plage avec l’attirail complet (serviette, bouteille d’eau, crème solaire ou monoï, magazine/mots croisés/console de jeu portable, encore que cette dernière ce soit plutôt risqué, vu que votre sac risque d’être fouillé à peine votre gros orteil dans l’eau.), et vous partez gaiement. Et là, désillusion. Il est IMPOSSIBLE de poser sa serviette à plus de 30 cm de son voisin, tellement les plages sont bondées. Si bien que les locaux souvent se privent de plage l’été, et n’y vont qu’hors saison, pour pouvoir réellement profiter de leur littoral. 

Mais je maintiens qu’en dehors de ça, si vous supportez la chaleur, c’est un coin de paradis.

Cependant, un jour nous avons déménagé, et changé totalement d’univers. Direction : Saint-Firmin-en-Valgodemar :

Saint Firmin en Valgodemar

Saint Firmin en Valgodemar

Alors là, oui, changement radical. De notre ville littorale blindée, on s’est retrouvés dans un petit village de montagne. Le genre à abriter 400 habitants l’été, et à être complètement enneigé l’hiver. Mais c’était pas mal. Niché en plein coeur des Alpes, à l’entrée du parc des Ecrins (un des plus beaux), c’est la porte ouverte à de nombreuses randonnées, cueillette de champignon et élevage de brebis. Quoi ? On sent que j’ai été blasée par l’inactivité du coin ? Un peu. Faut dire que quand on est une jeune maman célibataire à la recherche d’un emploi, c’est pas vraiment le coin idéal. Autant dire que j’ai été ravie lorsque j’ai rencontré mon Prince Charmant et qu’il m’a emmenée sur son cheval blanc.

Dernière étape, la Manche !

Mon nouveau chez moi !

Mon nouveau chez moi !

Alors bon, déjà, on pourrait dire qu’apparemment, quelqu’un né au bord de la mer finit toujours par y revenir, même si ce n’est pas la sienne (parce que je peux vous dire que la Manche et la Méditerranée, c’est carrément différent, que ce soit la couleur, ou la température…). Mais je suis bien ici. J’ai été ravie de voir que les clichés restent des clichés, et qu’il ne pleut pas comme vache qui pisse tous les jours, on a même plutôt pas mal de beau temps. Et puis les gens sont agréables. Et croyez moi que niveau gens, j’suis pas celle qui les aime le plus. Peut être que c’est parce que ma belle-famille est un bijou, ça me donne un bon à-priori sur le reste de la population du coin.

Oui, parce que ma belle-famille, c’est un bijou, c’est ma véritable deuxième famille, mais ça, je vous en parlerais une autre fois.


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