Twenty Years Mum

Archive for septembre 2013

LA TARTE CITRON MERINGUEE !

C’est vraiment une de mes pâtisseries préférées (avec le flan pâtissier, et le Paris-Brest). J’en avais envie, mais pas de courir à la boulangerie pour en acheter une part à 2,50 euros, alors que je pouvais en faire une pour quasiment le même prix, et qui nous fera deux jours. En plus, mon Ourson adore le citron, alors je me suis dit que j’allais vous faire un petit article illustré, histoire de vous guider et que vous puissiez la réaliser chez vous ! Donc on va la faire en trois partie : la pâte sablée, la crème citron, et la meringue. Attention… Ingrédients !

Pour la pâte :

  • 250 g de farine
  • 125 g de beurre
  • 70 g de sucre
  • 2 jaunes d’oeufs (réserver les blancs)
  • 5 cl d’eau

Pour la crème :

  • 2 citrons non traités
  • 150 g de sucre
  • 20 cl de crème liquide
  • 2 jaunes d’oeufs + 2 entiers (réserver les blancs)

Pour la meringue :

  • Les 4 blancs réservés 
  • 150 g de sucre glace

Maintenant qu’on a tout les ingrédients, c’est parti pour la recette, et on commence par la pâte ! Préchauffer le four à 180 ° (thermostat 6). Dans un récipient, casser les oeufs, ajouter le sucre, et l’eau, et blanchir jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.

Oeufs + sucre + eau

Oeufs + sucre + eau

Mélange mousseux

Mélange mousseux

A côté, versez la farine, et coupez le beurre en petit dés, puis malaxer du bout des doigts pour mélanger, jusqu’à obtenir une pâte sableuse qui soit friable. Une fois obtenue, faites un puits au milieu du sable, et verser le mélange oeufs + sucre et mélanger jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte qui se tienne, en rajoutant de la farine au besoin. Etaler sur du papier sulfurisé, et placer dans un moule à tarte, puis faire cuire à blanc 10 minutes.

Pendant ce temps-là, préparer la crème. Mélanger la crème fraîche, le sucre, et les oeufs. Râper le zeste des citrons, puis en ajouter le jus, et mélanger encore. Lorsque la pâte est cuite, verser la crème, et retour au four pour 30 minutes !

Après cuisson de la crème

Après cuisson de la crème

Et enfin, la meringue, rien de plus simple. On prend les quatres blancs d’oeufs réservés auparavant, on les bat en neige très ferme, puis on ajoute le sucre glace tout en battant ! Et voilà ! Dans une poche à douille, et on recouvre la crème de meringue. La poche est pas obligatoire, mais c’est quand même beaucoup plus joli niveau déco.

Et on repart pour 10 minute de cuisson puis 40 minutes à four éteint

Et on repart pour 10 minute de cuisson puis 40 minutes à four éteint

Et voilà, votre tarte au citron meringuée est prête a être dégustée ! Ici, on s’est régalés, j’espère que ça vous plaira !!

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A l’instant, je lisais le blog de ma belle-sœur.

(D’ailleurs, je vous conseille d’y faire un tour : https://rangersam.wordpress.com/)

 

Et donc je lisais son dernier article, dans lequel elle exprime toute sa passion pour sa région de naissance et où elle vit toujours. Et je me suis dis qu’en réponse à son article, je pourrais vous raconter mon petit périple personnel aussi. J’ai pas énormément bougé, mais j’ai vécu dans des coins sympas, qui méritent d’être connus.

 

Donc on va commencer par l’endroit où je suis née. La Seyne-sur-mer :

Le port, au cas où vous auriez pas capté

J’ai vécu la majorité de ma (pour l’instant) courte vie à la Seyne-sur-Mer, dans le Var (83), coincée entre les Niçois et les Marseillais, ce qui vaut parfois un accent un peu étrange, et dont il arrive que l’on se moque (mais moi je l’aime mon accent). La Seyne, c’est la petite soeur de Toulon. Parfaitement accolée (la route les rejoint, sinon c’est le bateau qui traverse la rade en une vingtaine de minutes, et je peux vous assurer que c’est tellement plus agréable en plein été de naviguer plutôt que de moisir dans un bus de la RMTT, avec les odeurs de ceux qui vous entourent), elles se ressemblent aussi, même si ma ville est plus petite, et de moindre importance (Toulon est quand même la préfecture du Var, ça lui donne un certain standing il paraît). On n’y fait pas partie de la Côte d’Azur, mais c’est tout comme. Lorsque les beaux jours arrivent, 5/10 minutes de voiture et voilà qu’on trempe les orteils dans la Méditerranée. La plage la plus connue, c’est celle des Sablettes, mais des endroits comme Saint-Mandrier, Fabrégas ou les criques au pied de Notre-Dame du Mai sont des endroits fabuleux qui valent franchement le détour.

La plage des Sablettes et son sable fin

La plage des Sablettes et son sable fin

Bon après, il faut aussi être honnête. Le soleil, le beau temps quasi-permanent, la plage à quelques mètres, tout ça, c’est magique, c’est magnifique, c’est limite un cadre idyllique. Mais j’ai envie d’y apporter quelques bémols.

Situons nous en plein été. Il fait une chaleur caniculaire (parce que voilà, le vent c’est quasi-inexistant là bas, ou alors c’est du vent chaud, qui souffle du Sud.), vous êtes chez vous, tranquille, et vous vient l’envie d’aller à la plage, faire trempette pour vous rafraîchir, et travailler votre bronzage pour vous la péter à la rentrer. Donc vous préparez votre sac de plage avec l’attirail complet (serviette, bouteille d’eau, crème solaire ou monoï, magazine/mots croisés/console de jeu portable, encore que cette dernière ce soit plutôt risqué, vu que votre sac risque d’être fouillé à peine votre gros orteil dans l’eau.), et vous partez gaiement. Et là, désillusion. Il est IMPOSSIBLE de poser sa serviette à plus de 30 cm de son voisin, tellement les plages sont bondées. Si bien que les locaux souvent se privent de plage l’été, et n’y vont qu’hors saison, pour pouvoir réellement profiter de leur littoral. 

Mais je maintiens qu’en dehors de ça, si vous supportez la chaleur, c’est un coin de paradis.

Cependant, un jour nous avons déménagé, et changé totalement d’univers. Direction : Saint-Firmin-en-Valgodemar :

Saint Firmin en Valgodemar

Saint Firmin en Valgodemar

Alors là, oui, changement radical. De notre ville littorale blindée, on s’est retrouvés dans un petit village de montagne. Le genre à abriter 400 habitants l’été, et à être complètement enneigé l’hiver. Mais c’était pas mal. Niché en plein coeur des Alpes, à l’entrée du parc des Ecrins (un des plus beaux), c’est la porte ouverte à de nombreuses randonnées, cueillette de champignon et élevage de brebis. Quoi ? On sent que j’ai été blasée par l’inactivité du coin ? Un peu. Faut dire que quand on est une jeune maman célibataire à la recherche d’un emploi, c’est pas vraiment le coin idéal. Autant dire que j’ai été ravie lorsque j’ai rencontré mon Prince Charmant et qu’il m’a emmenée sur son cheval blanc.

Dernière étape, la Manche !

Mon nouveau chez moi !

Mon nouveau chez moi !

Alors bon, déjà, on pourrait dire qu’apparemment, quelqu’un né au bord de la mer finit toujours par y revenir, même si ce n’est pas la sienne (parce que je peux vous dire que la Manche et la Méditerranée, c’est carrément différent, que ce soit la couleur, ou la température…). Mais je suis bien ici. J’ai été ravie de voir que les clichés restent des clichés, et qu’il ne pleut pas comme vache qui pisse tous les jours, on a même plutôt pas mal de beau temps. Et puis les gens sont agréables. Et croyez moi que niveau gens, j’suis pas celle qui les aime le plus. Peut être que c’est parce que ma belle-famille est un bijou, ça me donne un bon à-priori sur le reste de la population du coin.

Oui, parce que ma belle-famille, c’est un bijou, c’est ma véritable deuxième famille, mais ça, je vous en parlerais une autre fois.

Et oui. Déjà.

Et oui. Déjà.

… Je déclare ouverte l’ère de l’école.

Alors oui, forcément, mon dernier article datant d’août 2011, ça fait une sacrée ellipse. Mais voilà, mon petit Ourson qui dormait sagement et qui ne touchait à rien n’est plus, remplacé par un deuzan et demi qui court, crie et renverse tout ce qu’il est possible de renverser. Débrouillard sur le plan moteur, il est aussi sur le plan intellectuel (parce que mine de rien, avoir l’idée de sortir la boîte de sucre roux et saupoudrer allègrement le clic-clac blanc à 7 heures du matin, fallait y aller). Monsieur a décidé que le coloriage, la pâte à modeler tout ça, c’était bien trop facile, et donc qu’il allait commencer à déchiffrer les briques de lait, son prénom, ou à lire les chiffres sur les affiches.

J’ai toujours été plus ou moins contre l’école trop tôt. Il faut dire aussi que l’Ourson, y’a encore 9 mois, c’était pas du tout le même. Il ne parlait presque pas, les chiffres et les lettres ce n’était même pas la peine, et les couleurs… Tout était bleu, c’était plus simple pour lui j’imagine. Du coup, dans ma tête de maman, c’était inconcevable que ce bébé là se retrouve au milieu d’une cour de récré, ou dans une classe. Nada, niet, no way. Et puis tout à changer, il s’est ouvert, à fait des progrès formidable, est devenu propre…

Et nous voilà donc partis pour la rentrée.

Alors bon. Plantons le décor. Je suis une maman louve je pense. Je laisse mon fils faire ses apprentissages, j’essaye de le guider du bout du museau, du mieux que je le peux. Est ce que c’est le mieux que l’on puisse faire, je ne sais pas. Mais pour moi c’est le mieux, et la façon dont il évolue ne me prouve pas le contraire pour l’instant. Je ne suis pas hyper-protectrice, j’ai tendance à me laisser amadouer par ses grands yeux et son sourire charmeur… Mais je ne pensais pas être le genre de maman a pleurer le jour de la rentrée. Et j’avais raison.

Pour moi, c’est un grand jour, plein d’émotions. Mais pas plein de pleurs, j’ai du mal à m’imaginer rassurant mon fils si moi-même je pleure. Attention hein, je ne jette aucune pierre à ces maman-là. Je les comprends. Mais non, décidément je n’y arrive pas, je ne vois aucune raison de pleurer. Au contraire, je suis fière de voir que j’ai réussi à éveiller et à l’ouvrir suffisamment pour qu’il soit prêt à aller à l’école.

Bref, à la base, j’écrivait cet article pour raconter la rentrée de mon Ourson, et je suis passée à côté. Du coup je vais faire une timeline, ça sera plus simple :

  • 7h15 : Réveil, et ça commence. « Ecole maman ? »
  • 8h : Habillage, on enfile le slip, le pantalon, la petite chemise qui fait bien.
  • 8h15 : Il veut absolument mettre son sac à dos, sachant qu’on ne part qu’à 8h30 (rentrée des TPS à 8h45). Et se poste devant la porte en gémissant « Alleeeez, école ! »
  • 8h25 : Papa et Maman finissent par craquer, et c’est le départ.
  • 8h35 : Arrivée devant l’école en question (si vous aviez pas encore compris qu’on y allait), et il recommence à râler parce que c’est pas encore ouvert.
  • 8h45 : Les portes s’ouvrent enfin, et il se place dans la file en murmurant des « Alleeeez, école » aux enfants devant qui n’avancent pas assez vite devant lui.
  • 8h55 : Départ de Papa et Maman, après à peine un regard de la part de l’Ourson qui a repéré le coin des camions…
  • 11h30 : Récupération d’un Ourson qui n’a pas du TOUT envie de quitter l’école.
  • 13h30 : Dépôt d’un Ourson qui n’a pas du TOUT envie de dormir.
  • 16h30 : Récupération d’un Ourson qui est d’après la maîtresse son « Petit Poussin » et d’après l’Atsem un « vrai petit chou ».

Oui. Je crois que l’Ourson a encore fait son petit effet. Quel charmeur celui-là…


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